Le blog de CALOU
Nous étions à un magnifique pique-nique et il devait y avoir environ une centaine de personnes.
La moyenne d’âge était 40 ans et au-dessus.
Apres avoir tourne dans l’immense jardin ou se déroulait l’événement je t’ai remarque et suis allé a ta rencontre car tu semblais seule et je dirais presque perdue.
Tu avais allégrement dépassé les 60 ans mais pourtant tu me fascinais sans que je sache pourquoi. C’est sur que le poids des années avait fait son œuvre dévastatrice mais pourtant j’étais attiré. Il y avait un quelque chose dans ton regard. Peut-être était-ce le bleu perçant de tes yeux.
J’ai commencé par des banalités puis au bout d’un moment t’ai proposé de visiter la propriété. Nous avons donc marche puis je me suis rapproché de toi et t’ai déclaré mon envie de toi.
Tu as souris et a balayé la remarque d’un air incrédule. J’ai donc pris ta main et l’ai placée sur mon sexe très dur à travers mon pantalon.
Tu t’es alors troublée en constatant mon émoi. Comme nous étions a l’abri des regards, je t’ai prise dans mes bras et ai placé quelques gentils bisous dans ton cou. Réticente au début tu t’es peu à peu décontractée. J’ai alors pris possession de tes lèvres et tu as vigoureusement répondu à ce baiser.
Nous avons trouvé une remise pas loin dans laquelle se trouvaient quelques vieilles chaises en bois ainsi que des tabourets et autres vieux meubles délabrés.
Nous avons recommencé à flirter et très vite tu m’as ôté mon pantalon pour prendre en main mon sexe gonflé de désir.
De mon cote j’avais aussi déjà passé mes mains sous ta robe pour caresser tes fesses.
Je te fais part de mon désir de voir ton corps et te sens hésitante. Tu m’explique qu’aucun homme n’a vue ton corps depuis si longtemps que tu es mal à l’aise. Je te rassure alors en te disant que je désire avoir accès à ton sexe pour le lécher goulument et en savourer le nectar.
Tu t’exécutes doucement car tu hésites encore et de mon cote je me débarrasse de mes habits. Lorsque nous sommes enfin nus, je te prends dans mes bras et caresse ton corps tout en t’embrassant. Je te dis de ne pas t’en faire et que tout va bien aller. Je prends tes seins dans mes mains et les pétrit tout en faisant rouler les mamelons entre mes doigts. Tu fermes les yeux en gémissant doucement et je constate que tu te relâches. J’en profite donc pour continuer l’exploration de ton corps. Je pose quelques habits sur un des tabourets et te fais asseoir puis t’ouvre doucement les cuisses. Je me dirige donc vers l’objet de ma convoitise en embrassant tes cuisses. J’ai un temps d’arrêt en constatant ta toison à la fois très parsemée et hirsute. Ca tranche avec tes cheveux gris si soignés. Je constate aussi tes grandes lèvres distendues pour cause de grossesses répétées.
Toutefois j’appose ma bouche sur ton sexe ouvert et commence à lécher cette friandise. N’ayant plus l’habitude de cette douce chaleur sur cette partie de ton corps, tu lâches un cri de surprise suivi de gémissements de plaisir. Tu poses tes deux mains sur ma tête et me dis a quel point c’est bon puis surtout de ne pas m’arrêter. Ca ne risque pas car j’ai envie de déguster le fruit de mon labeur!
Au bout d’un moment il survient et tu es obligée de mordre ta main pour étouffer tes hurlements de plaisir. Tu plaques ma tête sur ton sexe et agite frénétiquement ton bassin. De mon cote j’introduis ma langue pour savourer le doux nectar. N’y tenant plus tu me demandes d’arrêter.
Tu souris et ton visage est radieux. Même si tu ne me l’avais mentionné, j’aurais deviné a quel point ca avait été bon. Tu prends quelques instants pour savourer ton plaisir et saisi mon sexe hyper tendu. Tu le soupèse, le caresse puis décide de l’engloutir et le lécher comme une friandise. Ouah, mamy tu n’as pas oublié les bonnes manières! Tu en profites pour me caresser tendrement les boules et tu t'aventures même à glisser un doigt dans ma fente. J'espère que tu n'auras pas la mauvaise idée d'essayer de le faire entrer….
Tu me prodigues cette caresse comme une experte et je ne tarde à me rependre en toi tout en laissant échapper des grands cris étouffés par les habits qui se trouvaient a portée de ma main et que j’ai pose sur mes lèvres. La encore tu souris, fière de toi cette fois-ci du bonheur prodigué.
Tu me laisses reprendre mon souffle et me dis a quel point c’était bon. Je réalise alors que tu as tout absorbé et n’en a pas perdu une miette. Tu m’avoues être une de ces femmes qui adorent le gout du sperme et en profites pour m’embrasser à pleine bouche.
A suivre…..